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mercredi 7 décembre 2016

Nouveau : La Suggestion de la Saison

Pour vous aider dans vos achats l’Épicerie du Coing a décidé de mettre en place des suggestions sous forme de panier exemple à 10€ composé de fruits et de légumes !
Vous pouvez vous inspirer de ce panier exemple pour composer le votre selon vos envies et ce que vous aimez. Pour cela une balance sera à votre disposition pour peser vos fruits et légumes.
Le panier suggestion changera toutes les semaines et sera accompagner d'une petite fiche recette ! :)
Le panier sera mis en place à partir du 13 décembre






vendredi 25 novembre 2016

Newsletter décembre 2016 !

Après quatre mois nous reprenons la Newsletter de l'épicerie du coing ! Avec des nouveaux articles, de nouveaux produit et de nouveaux événements ( ne ratez pas la fête de la bière la semaine prochaine !!)



vendredi 2 octobre 2015

Nouvelles du coing - nouvelle version!

Voici la nouvelle version des Nouvelles du Coing!! 

C'est un peu une version parchemin!


Tout est visible sur la même page, le contenu dépend de nos coups de coeur, nos coups de gueule, nos envies...

Toujours présents : un zoom producteurs, une recette de saison, l'agenda, les produits de saison...



 Liens des sites et vidéos :

Quand cultiver devient vital...

Intervention de Graines et Cinéma.


Site d'Arte : Syrie, Journaux intimes de la révolution (extrait sur les cultures)
Le 26 juin 2014 → http://syria.arte.tv/mosaic/video/fra/majid/116
Le 13 juin 2014 → http://syria.arte.tv/mosaic/video/fra/amer/109
Le 29 nov 2013 → http://syria.arte.tv/mosaic/video/fra/amer/55
Facebook de l'asso: https://www.facebook.com/Grainesetcinema
Site web de l'association: http://www.syriemdl.net/du-cinema-pour-collecter-des-graines-despoir/

L'agriculture familiale à travers le
monde


Intervention de Agro & sac à dos.

Site : http://agriculturefamiliale.com/agriculture-familiale/
Vidéo "Ceux qui sèment" : https://vimeo.com/120144450





jeudi 30 avril 2015

Les nouvelles du Coing - Avril/mai 2015!




Interview complète
    Charcuterie du Lubéron - historique
    C’est en 1982 que Georges Neumann ouvre sa propre fabrique de charcuterie à Mallemort. L'entreprise fabrique artisanalement des saucissons, mais aussi jusqu’en 1994 de la saucisserie fraîche et quelques produits cuits comme le cervelas.
Rapidement les saucissons trouvent allégeance auprès des consommateurs et la charcuterie du Luberon s’oriente exclusivement vers la production de ces produits secs.
Après 45 ans au service de la tradition charcutière, Georges Neumann s’est octroyé en 2004 une retraite bien méritée, passant le relais à son fils Yannick, après lui avoir bien entendu inculqué toutes les ficelles du métier.

    1) Quelles sont vos méthodes de productions ?
C'est aujourd'hui une équipe de 7 personnes, toutes issues de Mallemort et ses environs, qui gère toutes les étapes de fabrication, de la production à la livraison.
En se qui concerne la fabrication, il y a 7 étapes différentes, les voici : le hachage de la farce, c'est la base, cette étape réduit la viande en hachis. Vient ensuite l'Embossage du boyau qui se fait grâce au poussoir. Les boyaux utilisés sont naturels (porc ou boeuf). Puis l'égouttage, première étape de séchage. Les saucissons sont suspendus et ne doivent pas se toucher pour que le séchage soit uniforme. Ensuite, l'Etuvage, étape clé de la fabrication du saucisson, cela dure environ 48h. Les saucissons vont y perdre environ 15 à 20% de leur poids en eau, par la même occasion stopper et éradiquer toute prolifération microbienne et en dernier lieu laisser apparaître le fameux penicillium, champignon naturel de surface blanc. Puis passage au séchage entre 2 et 4 semaines. Ensuite place et l'affinage et dernière étape : l'Etiquettage à la main pour livraison !!
2) A quoi servent l'E301 (Ascorbate de sodium) et E252 (Nitrate de potassium)? Sont-ils indispensables à la fabrication de saucissons?
    En ce qui concerne les 2 additifs cités; le E301 et le E252 sont des conservateurs dérivés d'éléments naturels. Il en existe bien entendu d'innombrables variantes mais ces 2 là sont les plus compatibles à la charcuterie et les moins nocifs du point de vue effets secondaires.
    Il faut se dire qu'il n'y a pas de miracle à attendre; dans un temps jadis où ces additifs n'étaient pas connus, la charcuterie (pour ne citer qu'elle) était beaucoup plus salée pour des raisons avant tout de conservation. Aujourd'hui avec les polémiques sur la surconsommation de sel nocive pour la santé et il faut bien trouver une alternative sous peine de voir nos saucissons et autres devenir rapidement impropres à la consommation.
    Le tout est de trouver le juste équilibre entre une charcuterie trop salée et trop sécurisée. Pour information la charcuterie "Bio" emploie les même produits.
    Alors certes, des artisans comme nous utilisons des viandes fraîches de première qualité, gages d'une présence minime d'additifs tels que ceux cités, qui sont, on va dire, les moins virulents d'entre tous. Alors que, a n'en pas douter, certaines grosses sociétés, qui utilisent pour un coût moindre, des viandes d'origine douteuses, se voient dans l'obligation d'employer des conservateurs beaucoup plus agressifs.
3) Quels sont vos produits phares?
    Nos produits phares sont:
       - le saucisson d'Arles, spécialité du coin, mélange de porc et bœuf préparé avec des lardons fumés.
       - le saucisson au taureau, incontournable de la région, surtout en saison estivale.
       - le traditionnel pur porc, que l'on trouve partout
       - la rosette à la coupe
    Mais ces 4 produits ne sont qu'une partie des 20 et quelques références que nous fabriquons et que vous pouvez également trouver en images sur notre site.
    3) D'où viennent les matières premières ?
    Toutes les viandes utilisées pour la conception viennent de productions localisées dans la partie sud de la France!

Plus d'informations et d'images sur la fabrication du saucisson sur le site internet de la Charcuterie du Luberon → http://www.charcuterie-du-luberon.com/fr/








jeudi 2 octobre 2014

Second numéro des Nouvelles du Coing!




Entretien complet avec Anthony Le Nevez, notre producteur d'oeufs bio à Pélissanne.

Depuis quand fais-tu l'élevage de poules bio ?

J'ai commencé à élever des poules bio en 2009, en complément du
maraîchage bio débuté en 2007. En 2010, nous avons eu l'opportunité de récupérer la vente d’œufs de l'Amap d'un producteur qui s'arrêtait. Le but était de créer un temps plein.

Quelles sont les exigences pour obtenir une certification bio pour les œufs ?

Les règles à respecter pour les bâtiments d'élevage et le parcours sont :
6 animaux par m² dans le poulailler,4m² de parcours par poule et 18 cm de perchoir par poule.
Un nid pour sept poules ou 120 cm² par poule si le nid est collectif.
Nos poulaillers font 42m² et accueillent 200 poules. Les parcours sont mobiles et nous essayons de donner des parcours enherbés régulièrement. Mais les poules sont très voraces.

Au niveau de l'alimentation, nous avons fait le choix de travailler avec un fournisseur qui nous garantit l'origine française des aliments. Nous travaillons avec une formule 100% bio (garantie sans OGM). Elle est plus chère que celle qu'on pourrait utiliser (formule à 95% bio) mais le but est de favoriser la filière bio et d'être sur de l'absence d'OGM. Bien sûr, une grosse partie de l'alimentation vient des déchets de cultures maraîchères.

Quelle est la différence entre œufs fermiers et œufs bio ?

Il y a la taille des poulaillers : pour les poules fermières, un poulailler peut accueillir 30% d'animaux en plus. L'alimentation n'est pas bio. Les coûts sont très différents.

Quel est ton avis sur les œufs bio en supermarché ?

C'est une économie d'échelle et la mécanisation est plus importante. Les poulaillers peuvent contenir 3000 poules. J'ai eu l'occasion de racheter des poules de ce type d'élevage. Elles avaient un an et n'avaient plus de plumes. A bout d'un mois chez moi, elles avaient repris un aspect plus normal.

Que représentent les œufs dans ta production globale ? Est-ce un plus financier ?

Les œufs représentent presque 45% de mon chiffre d'affaires. Cette activité a augmenté mon CA mais le bénéfice n'est pas très important. Cela nous a permis de créer un emploi pour la partie maraîchage.

mardi 19 août 2014

Premier numéro des Nouvelles du Coing !





 Entretien complet :

Rencontre avec Gilbert Sebbagh, notre producteur de fruit à St Andiol.
  

Depuis quand es-tu en agriculture raisonnée?
  • J'ai repris l'exploitation en 1996, elle était en conventionnelle, j'ai commencé la transformation des cultures rapidement. L'exploitation était complètement en raisonnée en 2000.
Y a t-il un organisme certificateur?
  • Je travaille avec le guide OMAG-agriculture raisonnée, il indique quel traitement il est possible de faire et permet de faire un suivi des traitements réalisés. Une grande partie des produits que j'utilise sont certifiés pour l'agriculture biologique et tu vois (cahier ouvert à l'appui) j'utilise à peine un quart des produits conseillés et beaucoup sont juste du cuivre, du souffre, etc.
Pourquoi avoir choisi ce guide?
  • L'organisme a une antenne à Chateaurenard, c'est bien d'être à proximité comme ça, il est plus facile de rencontrer les techniciens, d'aller chercher les traitements, d'être informé, etc.
Quel est la différence entre un arboriculteur conventionnel et toi?
  • Il y a le nombre de traitement si celui-ci n'est pas du tout raisonné. Il y a aussi souvent la taille de l'exploitation et les circuits de commercialisation. Si le producteur vent qu'à des grosses structures/supermarchés il doit proposer des produits calibrés, sans défaut. En raisonné, il y a plus de risque que les fruits ne soient pas parfaits et donc de se les faire refuser à la livraison. Cette pression peut pousser à utiliser plus de traitements. La vente en direct, circuit court, permet de ne pas avoir de pression et de proposer des produits pour leur goût et non leur aspect.
Tu es donc à la limite du Bio?
  • On peut dire ça, oui, les fraises, par exemple, n'ont eu qu'un traitement cette année, lorsque les coccinelles ne sont pas arrivés à manger tout les pucerons. Les pommes ont en eu 11 depuis janvier (dont cuivre, souffre et autres)...
Un producteur en conventionnel en aurait fait combien?
… au moins le double je pense.

Quelles exigences rencontres tu par rapport au clients?
  • les premières choses que demandent les consommateurs sont le goût et la fraicheur des produits...
Retrouve t-on la notion de « beauté » du fruit?
… je dirais que 2 personnes sur 10 nous demande un beau produit.

As-tu déjà pensé à passer en agriculture biologique, expliques moi pourquoi?
  • Non, je n'ai pas envie. Déjà parce que la plupart des produits que j'utilise sont agréés pour une utilisation en Agriculture Biologique. Ensuite parce qu'on est trop dépendant des aléas climatiques. Si un maraicher perd ses salades, il en replante, attend 30 jours et ramasse à nouveau. Si je perd ma production de pêches, je dois attendre l'année d'après, je perd tout le chiffre d'affaire de l'année... Je pense que j'ai trouvé un juste milieu!

Je crois aussi! Merci à toi, Gilbert!